Entreprise : La transformation digitale n’est pas une priorité pour les dirigeants

Entreprise : La transformation digitale n’est pas une priorité pour les dirigeants

Il n’y a encore que peu de chefs d’entreprise qui pensent que la mutation des organisations via le numérique et les technologies est capitale pour l’entreprise. C’est ce qu’affirme une étude se portant sur la transition numérique entamée par l’observatoire social de l’entreprise du CESI.

Ce sondage a été réalisé auprès de 500 chefs d’entreprises et 1 000 salariés. Pour les dirigeants, ils sont 38% à estimer que la transition numérique dans l’entreprise n’est pas prioritaire. Par contre, 31% d’entre eux pensent qu’elle est nécessaire, mais pas essentielle. Ce ne sont que les 30% restants qui pensent qu’il s’agit d’une mutation stratégique (13%) ou essentielle (17%).

En général, 54% des chefs d’entreprise affirment que la mutation numérique a influé énormément sur le niveau d’exigence des clients. 52% estiment aussi que cela a un impact non négligeable au sein de la relation client. 51% pensent que cette transition a un impact sur la concurrence entre entreprises.

Plus efficace mais plus de stress

Une étude menée en 2014 souligne que les salariés sont plus nombreux à voir la transition numérique comme une priorité que les dirigeants. L’Observatoire social de l’entreprise stipule que 52% des employés perçoivent la mutation numérique comme stratégique (21%) ou essentielle (31%). Auprès des cadres, ce taux s’élève même à 71%, mais descend à 42% chez les ouvriers. Si on considère tous les statuts, il y a 27% d’employés qui estiment que cette transformation est importante et 21% pensent qu’elle est secondaire.

59% des salariés avouent que cette transition a influé positivement sur leur façon de travailler durant les 5 dernières années. Ils sont aussi nombreux à penser qu’elle a un impact positif sur le secteur d’activité dans lequel ils exercent (58%) et sur l’activité commerciale (57%). Plus de la moitié affirment même que le numérique est favorable à leur bien-être au travail, contre 22% qui disent que cela a produit un effet négatif.

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